Les maisons blanches de la médina de Tanger sur leur colline, qui dominent la marina et ses bateaux amarrés

Tanger et la côte nord avec un groupe

Face à l'Espagne, de l'autre côté du détroit de Gibraltar, Tanger ouvre un Maroc que beaucoup de groupes ne voient jamais : caps atlantiques, villes blanches et médinas andalouses. Comment construire l'étape du nord d'un circuit.

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ThèmeDestinations
ParET Voyaj

Par temps clair, la côte espagnole se voit depuis les terrasses de la kasbah de Tanger, à une quinzaine de kilomètres de l'autre côté du détroit. La ville a toujours vécu de ce passage : peintres, écrivains et diplomates l'ont traversée, et la plupart des voyageurs qui arrivent d'Europe par la mer y débarquent encore aujourd'hui. Pour un groupe, le nord est une région à part entière, plus verte et plus méditerranéenne que le sud.

Par où un groupe arrive dans le nord ?

Par la mer, par les airs ou par le rail. Le ferry relie Tarifa et Algésiras à Tanger en une heure de traversée environ, ce qui convient aux groupes qui voyagent en Andalousie. L'aéroport de Tanger reçoit des vols directs depuis plusieurs villes européennes. Et le train à grande vitesse relie Tanger à Rabat et Casablanca en un peu plus de deux heures, ce qui facilite un circuit en boucle ouverte : arrivée par le nord, départ de Casablanca ou de Marrakech.

Que voir à Tanger avec un groupe ?

  • La kasbah, en haut de la médina, avec son musée installé dans l'ancien palais du sultan et la vue sur le détroit.
  • Le Grand Socco et la médina, vivants et compacts, à descendre à pied vers le port.
  • La Légation américaine, première propriété acquise par les Américains à l'étranger, devenue un musée de l'histoire internationale de la ville.
  • Le cap Spartel et les grottes d'Hercule, à une vingtaine de minutes à l'ouest, là où l'Atlantique rencontre la Méditerranée.
La grande plage de sable de la baie de Tanger le long de la corniche, de ses palmiers et de ses immeubles
La baie de Tanger et sa corniche, vues d'en haut.

Asilah ou Tétouan ?

Les deux sont à une heure de Tanger ou moins, et elles complètent la ville de façons différentes.

Asilah, à environ trois quarts d'heure au sud sur l'Atlantique, est une petite ville blanche enfermée dans des remparts portugais. Ses murs sont couverts de fresques peintes lors d'un festival artistique d'été, et ses couchers de soleil sur l'océan sont réputés. Une étape calme, idéale après l'animation de Tanger.

Tétouan, à environ une heure à l'est, possède une médina inscrite par l'UNESCO, bâtie par des familles venues d'Andalousie. Ses artisans, ses ruelles et ses maisons blanches racontent une histoire moins connue que celle des villes impériales. Elle se trouve aussi sur la route de Chefchaouen.

Des maisons blanches aux détails bleus qui s'élèvent derrière les remparts de pierre d'Asilah
Asilah, ses remparts et ses maisons blanches face à l'Atlantique.

Dans quel ordre, sur trois ou quatre jours ?

Tanger et Asilah d'abord, puis Tétouan et Chefchaouen, avant de descendre vers Fès. Une autre option descend l'Atlantique en train ou en autocar vers Rabat et Casablanca. Notre page transport explique comment s'organisent autocars et transferts dans tout le pays.

Questions fréquentes

Le train à grande vitesse, pratique pour un groupe ?
Oui, pour une étape rapide et confortable, à condition de réserver les places tôt. Les gros bagages peuvent voyager en autocar le même jour : les participants ne gardent qu'un petit sac.
Quand éviter le ferry ?
En juillet et en août, quand de nombreux Marocains vivant en Europe rentrent pour l'été. Les ports et les traversées sont alors très chargés. Le printemps et l'automne sont les saisons les plus confortables pour le nord.
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